Le point dur est réglementaire : le raccordement d'une entreprise à une plateforme passe par la vérification d'identité de son représentant légal, que personne, pas même le cabinet, ne peut passer à sa place. La doctrine efficace en découle : le cabinet prescrit un parcours standard que chaque client exécute en une après-midi, et il garde pour lui ce qui relève de sa valeur, le contrôle et la preuve. Voici le parcours à prescrire, ce que le cabinet fait et ne fait pas, et les pages écrites pour être transférées telles quelles.
Ce que le cabinet ne peut pas faire, et ce qu'il fait mieux que tous
Ne peut pas : passer le KYC du dirigeant (la vérification porte sur le représentant légal), ni donc « raccorder le client » de bout en bout.
Fait mieux que tous : trancher les cas d'assujettissement (santé, SCI, associations, holdings), fixer le régime de TVA qui cadence l'e-reporting, contrôler les pièces sur le XML et tenir la preuve de conformité. C'est la répartition naturelle : au client l'exécution guidée, au cabinet le jugement.
Le parcours type à prescrire
Un e-mail standard au client, quatre liens, dans cet ordre :
- Conforme en une après-midi : le déroulé complet, compte, vérification, annuaire, réglage du régime, envoi de test.
- Les dix questions : les réponses courtes aux objections qui reviendront.
- Le cas du client, selon le dossier : auto-entrepreneur, B2C, Word et Excel, logiciel sans transmission.
- La consigne d'archivage : originaux conservés, exports de listes au bilan, la liste courte est ici.
Le cabinet ajoute deux données par client avant l'envoi : son échéance (la Recherche SIREN la donne par taille) et son régime de TVA, à reporter dans les réglages d'e-reporting. Vingt dossiers prescrits ainsi coûtent une heure ; vingt dossiers « portés » coûtent une semaine.
L'accès du cabinet, dit franchement
Un espace multi-dossiers dédié aux cabinets n'existe pas à ce jour chez nous : le compte appartient au client, et le cabinet travaille sur exports et pièces, ce qui couvre la révision et la preuve. Si votre cabinet veut structurer plus loin (volumes, procédures internes), écrivez-nous : ces besoins nourrissent directement la feuille de route, et nous répondons sans promettre ce qui n'existe pas.
Questions fréquentes
Le cabinet peut-il se raccorder et facturer pour le compte de ses clients ?
Le raccordement d'une entreprise exige la vérification de son propre représentant légal : un raccordement « au nom du client » par le cabinet n'est pas prévu par le dispositif. D'où la doctrine du prescripteur.
Que répondre à un client qui veut tout déléguer ?
Que tout se délègue sauf dix minutes : la vérification d'identité. Le reste du parcours est guidé, et le cabinet peut être au téléphone pendant l'après-midi en question.
Comment le cabinet suit-il vingt clients sans accès à leurs comptes ?
Par les exports périodiques (factures et statuts, transmissions d'e-reporting) demandés au même rythme que les pièces habituelles. La liste courte tient en quatre documents par exercice.
Faut-il prescrire le même outil à tous les clients ?
Non : un client bien servi par son logiciel raccordé n'a pas de raison d'en changer. Le parcours prescrit vaut pour les autres, Word, Excel et logiciels sans transmission, qui sont la majorité des TPE.
Le cabinet peut-il facturer cette mise en ordre ?
C'est une mission de conformité comme une autre : cadrage du cas, prescription, contrôle du résultat, preuve au dossier. Les pages liées ici en sont le support, librement transférables.
Publié le 24 septembre 2026. GetFacturX n'est pas une plateforme agréée : la transmission réglementaire est assurée par une plateforme agréée partenaire. Cet article ne constitue pas un conseil fiscal ou juridique. Les dates, fréquences et montants cités sont ceux connus à la date de publication et peuvent évoluer : vérifiez-les avant de vous en prévaloir.